Définir les dépenses retenues
Incluez les coûts nécessaires à la réalisation et identifiez les frais communs affectés. Séparez le budget monétaire des contributions en nature. Une valorisation de bénévolat peut expliquer les moyens mobilisés mais ne fournit pas d’argent pour payer les fournisseurs ou les salaires.
Qualifier les ressources
Distinguez financements confirmés, recettes variables et demandes en cours. Présentez plusieurs niveaux de reste à charge selon ces hypothèses. Vérifiez les restrictions d’usage : une recette affectée à une autre action ne peut pas être mobilisée simplement parce qu’elle figure sur le même compte bancaire.
Faire décider le financement complémentaire
Le bureau doit choisir entre mobiliser des ressources libres, réduire le périmètre ou chercher d’autres financements. Notez le montant autorisé et la date de réexamen. Le suivi mensuel du réalisé montre ensuite si le besoin complémentaire augmente et appelle une nouvelle décision.
Exemple illustratif : un projet de 18 000 € dispose de 12 000 € confirmés et espère 3 000 € de recettes. Son reste à charge prudent est de 6 000 €, ramené à 3 000 € si les recettes se réalisent.
Votre prochaine action
- Définir le périmètre des coûts
- Séparer ressources confirmées et variables
- Vérifier les affectations
- Autoriser le financement complémentaire
Sources et cadre de lecture
Les méthodes d’organisation et exemples sont proposés par la rédaction. Ils ne constituent pas une validation de votre situation fiscale, juridique ou comptable. Faites confirmer les règles applicables à votre dossier avant d’agir.
Pour aller plus loin
Fixer le prix d’un atelier associatif ↗
Mesurer la dépendance à un financeur principal ↗
Construire le premier budget prévisionnel d'une association ↗