Recenser les restrictions documentées
Relisez conventions, appels à dons et accords qui encadrent l'utilisation des ressources. Identifiez les sommes reçues pour un projet non encore terminé. Le suivi de gestion doit permettre de les isoler, tandis que leur traitement comptable exact relève du cadre applicable et du travail de clôture.
Déduire les échéances proches
Listez factures validées, paies, prélèvements et engagements non annulables à court terme. Évitez d'inclure comme disponible une somme qui sera déboursée dans quelques jours. Tenez compte des encaissements seulement selon leur degré de certitude et leur date probable, en présentant les hypothèses séparément. Évitez de retrancher deux fois un paiement déjà compris dans les fonds réservés.
Partager un indicateur explicable
Montrez au bureau le passage entre banque totale, montants réservés et marge de manœuvre estimée. Actualisez ce calcul lors d'une nouvelle convention ou d'un gros engagement. Il s'agit d'un outil de décision interne, pas d'une autorisation générale de réaffecter des ressources entre projets.
Exemple fictif : sur 25 000 € en banque, 10 000 € concernent une action fléchée et 8 000 € de paiements proches, hors de cette action, sont déjà engagés. La marge apparente restante est de 7 000 €, avant prise en compte des autres risques.
Votre prochaine action
- Relire les affectations
- Recenser les échéances proches
- Expliquer le calcul au bureau
Sources et cadre de lecture
Les méthodes d’organisation et exemples sont proposés par la rédaction. Ils ne constituent pas une validation de votre situation fiscale, juridique ou comptable. Faites confirmer les règles applicables à votre dossier avant d’agir.
Pour aller plus loin
Distinguer trésorerie bancaire et ressources librement utilisables ↗
Rapprocher une collecte en ligne avec les versements bancaires ↗
Trésorerie ou engagement : quelle comptabilité pour votre association ? ↗